Autorité parentale
Droits et devoirs des parents pour protéger l'enfant : santé, éducation, sécurité. Exercée en commun, même après séparation, dans l'intérêt de l'enfant.
Art. 371-1 C. civ.Autorité parentale, résidence et droit de visite, pension alimentaire, audition de l'enfant, protection de l'enfance : un accompagnement clair, sans jargon, pour prendre les bonnes décisions au bon moment.
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Intérêt de l'enfant
Critère central de toute décision du juge (art. 371-1 C. civ.).
Autorité conjointe
Exercée par les deux parents, même après la séparation.
Audition de droit
Le mineur qui le demande peut être entendu (art. 388-1).
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Droits et devoirs des parents pour protéger l'enfant : santé, éducation, sécurité. Exercée en commun, même après séparation, dans l'intérêt de l'enfant.
Art. 371-1 C. civ.Fixation de la résidence (chez un parent ou en alternance) et du droit de visite et d'hébergement. À défaut d'accord, le JAF décide selon l'intérêt de l'enfant.
Art. 373-2-9 C. civ.Contribution à l'entretien et à l'éducation, proportionnée aux ressources de chacun et aux besoins de l'enfant. Révisable si la situation change.
Art. 373-2-2 C. civ.Le mineur capable de discernement peut être entendu par le juge, seul ou assisté d'un avocat. L'audition est de droit lorsqu'il la demande.
Art. 388-1 C. civ.Lorsque l'enfant est en danger, le juge des enfants peut ordonner des mesures d'assistance éducative pour le protéger.
Art. 375 C. civ.En cas de désaccord sur une décision importante concernant l'enfant, chaque parent peut saisir le JAF, qui tranche dans l'intérêt de l'enfant.
Art. 373-2-6 C. civ.Cabinet : Garde et résidence de l'enfant · Autorité parentale et droits de visite · Pension alimentaire et frais
Sélectionnez ce qui correspond le mieux à votre cas. Vous obtenez un repère juridique vérifiable et le bon interlocuteur. Ce n'est pas un avis personnalisé : chaque dossier est unique et mérite l'analyse d'un avocat.
Autorité parentale conjointe
Art. 371-1 et 373-2 du Code civil
L'autorité parentale est en principe exercée en commun par les deux parents, séparés ou non. En cas de désaccord persistant sur une décision importante (scolarité, santé, déménagement), le juge aux affaires familiales (JAF) peut être saisi pour trancher dans l'intérêt de l'enfant.
Faire le point avec un avocatExposez votre situation à un avocat : ce qui est en jeu pour l'enfant, l'accord possible ou non avec l'autre parent.
Quand c'est possible, un accord parental (éventuellement par médiation familiale) protège l'enfant et peut être homologué par le juge.
À défaut d'accord, le juge aux affaires familiales est saisi par requête. Il statue sur l'autorité parentale, la résidence et la pension.
Le juge rend une décision dans l'intérêt de l'enfant. Elle peut être révisée si la situation évolue de façon significative.
Choisissez votre type de demande pour obtenir la liste des documents à rassembler. Cochez chaque pièce au fur et à mesure — votre progression est mémorisée dans votre navigateur.
Cette liste est indicative. Selon votre dossier, des pièces complémentaires peuvent être demandées. Référence : Code de procédure civile, art. 56 et s. — C. civ. art. 371-1, 373-2-9, 371-2.
Estimation basée sur la table de référence publiée par le ministère de la Justice (non contraignante pour le juge). Saisissez vos informations pour obtenir une fourchette indicative instantanément.
L'enfant réside principalement chez l'autre parent (droit de visite et d'hébergement classique).
Référence : art. 371-2 et 373-2-2 du Code civil · Table de référence publiée par le ministère de la Justice · Minimum vital = montant du RSA (actualisé annuellement).
Renseignez les revenus nets mensuels ci-contre pour obtenir une estimation indicative.
Sélectionnez un type de décision concernant votre enfant : obtenez immédiatement la qualification juridique vérifiable — un seul parent peut-il décider, ou faut-il l'accord des deux ?
Le changement d'école ou d'établissement scolaire engage durablement la scolarité de l'enfant et dépasse la gestion courante. Il est qualifié d'acte non usuel par la jurisprudence : l'accord exprès des deux titulaires de l'autorité parentale est nécessaire.
Inscrire l'enfant dans un nouvel établissement sans l'accord de l'autre parent peut être sanctionné. En cas de désaccord persistant, le juge aux affaires familiales (JAF) tranche dans l'intérêt de l'enfant (art. 373-2-6 C. civ.).
Ces informations sont générales et reflètent la jurisprudence et la doctrine majoritaires. Chaque situation est unique : un avocat peut analyser votre cas précis. Référence principale : art. 372-2 du Code civil — présomption d'accord pour les actes usuels de l'autorité parentale.
Des contacts officiels, gratuits, vers qui se tourner.
Service national gratuit, 24h/24 et 7j/7, pour signaler ou s'inquiéter d'un enfant en danger.
Écoute, information et orientation des victimes de violences, gratuit et anonyme.
En cas d'urgence ou de danger immédiat pour un enfant. (112 pour les urgences en Europe.)
Cellule de recueil des informations préoccupantes, au sein de chaque conseil départemental.
C'est l'ensemble des droits et devoirs des parents ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant : le protéger dans sa sécurité, sa santé, sa moralité, assurer son éducation et permettre son développement (art. 371-1 du Code civil). Elle est en principe exercée en commun par les deux parents, qu'ils vivent ensemble ou non.
Les parents peuvent s'accorder sur les modalités (résidence chez l'un avec droit de visite et d'hébergement, ou résidence en alternance). À défaut d'accord, le juge aux affaires familiales fixe la résidence en recherchant l'intérêt de l'enfant, en tenant compte notamment de la pratique antérieure, de l'âge de l'enfant et de la situation de chaque parent (art. 373-2-9 du Code civil).
Chaque parent contribue à l'entretien et à l'éducation de l'enfant à proportion de ses ressources et des besoins de l'enfant (art. 371-2 et 373-2-2 du Code civil). Le ministère de la Justice publie un barème indicatif, qui sert de repère mais ne lie pas le juge. La pension peut être révisée si la situation des parents change.
Oui. Le mineur capable de discernement peut être entendu par le juge dans toute procédure qui le concerne (art. 388-1 du Code civil). Son audition est de droit lorsqu'il la demande. Il peut être entendu seul ou assisté d'un avocat. Être entendu ne fait pas de l'enfant une partie au procès, et le juge n'est pas tenu de suivre son souhait, mais il en tient compte.
En cas d'inquiétude, vous pouvez transmettre une information préoccupante à la cellule départementale (CRIP). En cas de danger, appelez le 119 (Allô Enfance en Danger), gratuit et joignable 24h/24, ou le 17 en cas d'urgence. Le juge des enfants peut ordonner des mesures d'assistance éducative pour protéger l'enfant (art. 375 du Code civil).
La médiation familiale vise à aider les parents à trouver un accord dans l'intérêt de l'enfant. Le juge peut la proposer et, dans certains cas, ordonner une rencontre d'information préalable. Un accord trouvé en médiation peut être soumis au juge pour homologation. Elle reste un outil d'apaisement, distinct du contentieux.
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